Qui ne s’est jamais laissé enchaîner
Ne saura jamais c’qu’est la liberté
Moi oui, je le sais
Je suis un évadé
Faut-il pour voir un jour un ciel tout bleu
Supporter un ciel noir trois jours sur deux
Je l’ai supporté
Je suis un évadé
Faut-il vraiment se laisser emprisonner
Pour connaître le prix de la liberté
Moi je le connais
Je suis un évadé
Est-il nécessaire de perdre la vue
Pour espérer des soleils disparus
Je les vois briller
Je suis un évadé
Qui ne s’est jamais laissé enchaîner
Ne saura jamais c’qu’est la liberté
Moi oui je le sais
Je suis un évadé
— Serge Gainsbourg, La chanson du forçat (Vidocq).
C’est le refus d’une vie dans le mensonge qui m’a fait quitter les TJ, qui m’a fait choisir le Monde.
C’est aussi la lecture de ce texte de Cavanna : « Heureux les croyants, ils ont réponse à ça. Ils ont réponse à tout. Ils ont leur morphine. Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts. »
PS : Pourquoi Fantasio ?
Non en raison de ceci, encore moins pour cela, mais évidemment pour cette raison.

