Une nouvelle preuve irréfutable qu’il n’y a jamais eu de déluge de Noé.
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Une nouvelle preuve irréfutable qu’il n’y a jamais eu de déluge de Noé.
Connaissez-vous le lac de Van ?
Situé à 1 700 m d’altitude, le lac de Van est le plus grand lac de Turquie. C’est une véritable mer intérieure couvrant 3.713 km² et dont la profondeur atteint 100 m. Ce lac s’est formé après l’éruption d’un volcan (Nemrut Dagi) qui a bloqué l’écoulement des eaux à cet endroit. L’eau ne « s’échappe » que par évaporation. A cause de la forte salinité de ses eaux, il n’y a pratiquement pas de vie dans le lac, les poissons se concentrant à l’embouchure des rivières.

Mais ce que peu de personnes savent, c’est que ce lac est une véritable mine d’informations sur l’histoire du climat du pays. C’est ce qu’a constaté une équipe internationale de chercheurs. Le fond du lac est recouvert d’une épaisse couche de sédiments a laquelle chaque année apporte sa contribution. En été vient s’y ajouter essentiellement du carbonate de calcium, en hiver de l’argile. Grâce à la différence de couleur entre les deux couches, les chercheurs peuvent distinguer dans le sédiment des espèces d’anneaux annuels remontant jusqu’à quelque huit cent mille ans !
Ces cercles ne sont perturbés ni par des tempêtes ni par des vagues, parce que la couche sédimentaire repose à une profondeur de 400 mètres. De la composition du sédiment, les chercheurs peuvent tirer une abondante moisson de données intéressantes. Par exemple, les vulcanologues peuvent dater avec précision les éruptions volcaniques qui se sont produites à proximité du lac parce qu’à chaque éruption correspond une couche noire dans le sédiment. De la composition des cendres, il leur est même possible de déduire l’identité précise du volcan concerné.
Les tremblements de terre sont eux aussi clairement conservés dans ces archives. Mais le plus important est que les paléobotanistes peuvent identifier, sur la base des pollens contenus dans la couche estivale du sédiment, les plantes qui croissaient sur les rives du lac. Car ces informations leur permettent de connaître la température et la quantité de précipitations de cette période, et donc de reconstruire l’évolution du climat.
Et la trace du Déluge de Noé ? Nulle part ! Pourtant la masse d’eau qui est censée avoir dépassé les montagnes aurait dû nettoyer les archives climatiques et mettre en pagaille les sédiments lors de leur redéposition au fond du lac. Comment un tel processus découpé de manière aussi net a-t-il pu se produire dans le contexte violent d’une inondation universelle tel que le décrit la Bible ?
Karl Popper (1902-1994) a fait avancer la science d’un grand pas en montrant que c’est la réfutation qui détermine si une théorie est juste ou pas. Par exemple, nous pouvons dire que tous les cygnes sont blancs car nous en avons vu des centaines mais il suffit d’un cygne noir pour prouver le contraire.
Cette règle applicable en histoire montre de manière irréfutable, qu’il n’y a jamais eu un déluge biblique universel ni de montagne Ararat, pourtant en Turquie elle aussi, recouverte par des hectolitres d’eau.
Les sédiments du fond du Lac de Van sont un livre d’histoire infalsiffiable (contrairement aux écrits) qui est un pavé dans le déluge des fondamentalistes et un cygne noir pour les défenseurs d’un cataclysme prophétique pour notre époque…
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