Site non confessionnel d’études et d’analyses sur les Témoins de Jéhovah

| Accueil
TJ - Révélation




Recherches par Alan Feuerbacher - Compléments d’informations par Copernic

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est l’argument le plus faible des créationnistes soutenant l’idée d’un déluge biblique sur toute la terre. L’étude des légendes européennes, la migration des instruments de musique entre les peuples ont déjà prouvés depuis longtemps que les peuples ne sont pas hermétiques et assimilent ce qui leur vient d’ailleurs facilement. Le conteur

Ce qui est étrange, fantastique, nouveau est pris, puis assimilé, modifié.

Nous avons pour preuve la cornemuse qui n’est pas un instrument celte à part entière mais un instrument que l’on retrouve dans une grande partie des cultures d’Europe, du pourtour de la Méditerranée et au delà : au nord et sud du Caucase, le golfe Persique et l’Inde. Elle existait déjà du temps des grecs qui l’auraient empruntée à l’Égypte antique. Elle aurait été ensuite répandue par les romains.

Il en est de même des légendes et des mythes. On trouve des corrélations entre les légendes germaniques, celtiques, arabes, avec des protagonistes semblables. L’histoire change toujours un peu à chaque fois, mais les bases sont là.

On constate aussi de nombreuses légendes et histoires semblables qui se rapportent à des évènements traumatisants. Tsunami, tremblement de terre, éruption d’un volcan…

Un mythe répandu est celui du bateau fantôme et qui se trouve sur la terre entière auprès des marins (du Canada à Calcutta). De même on trouve sur la terre entière des mythes d’un dieu supportant la terre ou reposant sur des animaux. Est-ce suffisant pour affirmer que c’est vrai ?

Pourquoi vous direz non ? Car votre esprit rationnel sait pertinemment que les histoires fantastiques se baladent, se transportent, s’échangent et que de toute façon, personne n’a vu quoique ce soit et que ça pimente la vie ces histoires fantastiques. Hors, ces histoires sont les premières à passer de bouche à oreille. Certaines sont basées sur des histoires vraies, d’autres sur des fausses.

Il y a une différence entre un mythe et une légende :

- Une légende (de l’adjectif verbal latin legenda, « qui doit être lu ») est, à l’origine, un récit mis par écrit pour être lu publiquement : dans les monastères, pendant les repas ; dans les églises, pour l’édification des fidèles lors de la fête d’un saint. Dans ce genre de littérature, la précision historique passe au second plan par rapport à l’intention spirituelle (dans les hagiographies) ou morale.

En littérature, une légende est un récit fictif le plus souvent d’origine orale faisant appel au merveilleux. Une légende, à la différence d’un conte, est liée à un élément précis (lieu, objet, personnage historique, etc.) et se focalise moins sur le récit lui-même que sur l’intégration de cet élément dans le monde quotidien ou l’histoire de la communauté à laquelle la légende appartient. Contrairement au conte qui se situe dans un temps et un lieu convenu et imaginaire (p. ex. : dans un château il y a très très longtemps), la légende se déroule dans un lieu et un temps précis et réel, habituellement. C’est une évolution populaire du mythe dans sa fonction fondatrice d’une culture commune. C’est le cas de la légende de la bête du Gévaudan, de la sardine qui boucha le port de Marseille ou encore les innombrables légendes mettant en scène un pont du diable.

Une légende est également synonyme d’un mythe, et renvoie à quelque chose dont l’existence n’a jamais pu être prouvée (la légende des sirènes, à titre d’exemple).

- Un mythe produit une explication concrète de certains aspects fondamentaux du monde : sa création (cosmogonie), les phénomènes naturels, le statut de l’être humain, ses rapports avec le divin et la nature ou avec les autres humains (d’un autre sexe, d’un autre groupe), etc., par un récit porté à l’origine par une tradition orale. Un mythe implique des personnages merveilleux, tels que des dieux, des animaux chimériques ou savants, des hommes-bêtes, des anges, ou des démons, et l’existence d’un autre monde.

Il serait certainement erroné de prendre un mythe au pied de la lettre, et de croire que les peuples les prennent pour une description parfaitement exacte (y compris les aspects surnaturels) du déroulement des événements. Il serait sans doute tout aussi faux de les prendre pour un simple récit poétique, dépourvu de base réelle, une forme archaïque de réflexions philosophiques et proto-scientifique, réalisées par une analogie poétique plus que sur la logique, et exprimé sous une forme symbolique, voire une sorte de roman.

Ces histoires ne sont en rien arbitraires :

Les différentes sociétés, même très différentes et sans contacts culturels, présentent des mythes qui utilisent les mêmes archétypes ; Les mythes traitent toujours les questions qui se posent dans les sociétés qui les véhiculent. Ils ont un lien direct avec la structure religieuse et sociale du peuple.

Sens particulier : Les philosophes de l’époque post-mythique, tels que Protagoras, Empédocle et Platon utilisent le mythe comme une mise en scène allégorique afin de faire percevoir leurs propos d’une manière concrète. Par exemple, Platon crée des mythes originaux (par exemple le mythe de la caverne), ou réadapte des mythes antérieurs. À sa suite, d’autres philosophes ou certains auteurs de discours argumentatifs ont eux aussi eu recours au mythe, dans un même emploi.

Pourtant j’accordais la possibilité de l’histoire (à noter que le Bethel choisit bien ses mots, ce n’est pas une légende, mais une histoire) à l’universalité du Déluge.

Je n’avais jamais fait vraiment attention à la liste des récits du Déluge qu’on trouve p. Toutes ces cases de couleurs, m’impressionnaient et je trouvais vraiment qu’il y avait une corrélation. Toutefois, si vous regardez tout en bas, c’est une légende celtique qui appuie aussi la théorie du Déluge.

Le récit du Déluge celtique cité avec Dwyvan et Dwyvach est tiré de Trioedd Ynys Prydein ( Les Triades de l’Ile Preyden) une compilation médiévale du 13e siècle, des légendes celtiques remontant aux périodes préromaines. Dedans on y trouve des références au Roi Arthur, Alain IV Duc de Bretagne, etc…Jamais il n’est pas parlé d’une arche, ou d’un sauvetage quelconque des animaux, ni d’un Déluge couvrant toutes les terres. Le texte original ne parle pas de cela. !

C’est la Triade n°13 :

There were three awful events in the Island of Prydein.

The first was a bursting of the lake of floods and the rushing of an inundation over all the lands, until all persons were destroyed, except Dwyvan and Dwyvach, who escaped in an open vessel ; and from them the Island of Prydein was peopled.

The second was a trembling of the fiery torrent, until the earth was rent to the abyss, and the greatest part of all life was destroyed.

The third was the hot summer, when the trees and plants took fire by the burning heat of the sun, and many people and animals, various kinds of birds, vermin, trees and plants, were entirely destroyed.

Traduction :

Il y a eu 3 évènements terribles dans l’ile de Preydein

Le premier était un débordement du lac des grandes pluies, et le jaillissement d’une inondation a travers toutes les terres (litt. terres alentours), jusqu’à ce que toutes les personnes soient anéanties, à l’exception de Dwyvan et Dwyvach, qui s’échappèrent dans un bateau sans toit ; et grâce à eux l’ile de Preyden fut repeuplé.

Le second fut un tremblement du torrent furieux, jusqu’à ce que la terre s’enfonce dans les abimes, et une grande partie de toutes les vies furent détruites

La troisième fut un été caniculaire, pendant lequel les arbres, les plantes prirent feu par la chaleur du soleil, et beaucoup de personnes et d’animaux, une grande variété d’oiseaux, de vermines, d’arbres et de plantes, furent intégralement détruits.

Maintenant, il faudrait savoir où le Comité rédactionnel s’est fourni pour inventer une autre légende ? C’est le seul texte original et le plus ancien qui parle de cette histoire ! Les textes qui en ont découlés furent adaptés et tordus pour correspondre au récit du Déluge Biblique par l’Eglise. Il en est de même pour le Roi Arthur et sa Table ronde qui était au Ve siècle tout sauf chrétien. C’est au Moyen-âge qu’il fut transformé en chrétien, suivit de la quête du Saint Graal qui fut inventé par la suite pour légitimer les croisades.

Il suffit d’étudier un petit peu les légendes pour s’apercevoir que l’Eglise s’est réapproprié beaucoup de légendes de peuples en y incorporant l’histoire biblique histoire biblique ce qui a trait à la formation de la bible et des faits historiques s’y rattachant .

Malgré le souci permanent de se fonder sur les sources exactes pour se débarrasser des traces de la fausse religion, on s’aperçoit qu’il n’en est pas de même pour les récits du Déluge.

D’où a-t-il sorti sa source ? Ceci est une hypothèse personnelle, mais la citation de la légende de Dwyvan et Dwyvach est citée par les pro-déluges qui incluent un bateau fermé + des animaux sauvés. Leur référence est celle-ci

Gaster, Theodor H. Myth, Legend, and Custom in the Old Testament, Harper & Row, New York, 1969.

Quelques recherches sur cette personne montrent qu’il était un étudiant de l’Université Biblique Américaine fondée et dirigée par des fondamentalistes. Il a contribué à compléter, corriger le travail de Sir James Frazer, anthropologiste qui avait fait une étude comparative des mythes et des religions. Une grande majorité des histoires d’un déluge rapporté se trouve dans ses livres.

Voici les faits. Maintenant, nous ne tirons aucune conclusion. Nous voyons simplement une citation régulière auprès de ces 2 auteurs, par les pro-déluges et déjà la légende de Dwyvan et Dwyvach n’est pas retranscrite correctement. Cela aurait pu être la source du Bethel. Qui sait ?

Pour les autres légendes, que constatons-nous ?

Une grande majorité sont des peuples vivant auprès des cotes, ou d’une grande rivière. Il y a une explication très raisonnable par rapport aux récits nombreux sur un déluge. Legends of the EarthCette explication se trouve dans un livre Legends of the Earth : Their Géologic Origins par Dorothy B. Vitaliano*

(…) On peut expliquer l’universalité de traditions d’inondation très facilement sans exiger une inondation répandue de cosmique ou une autre origine, si nous tenons compte que les inondations, plurielles, sont un phénomène universel géologique…. [Dans un chapitre précédent nous] avons vu comment les légendes de volcan de peuples largement séparés à temps et la place ont beaucoup de particularités dans commun. Si les volcans en activité ont été trouvés partout, des légendes de volcan aucun doute ne serait si commun que quelqu’un chercherait une éruption universelle comme la cause sous-jacente. Comme il est, des volcans en activité et avec eux des légendes de volcan, est limité à de certaines ceintures sur le visage de la terre. D’autre part, il n’y a pratiquement aucune partie du globe où ne pouvaient pas là à quelque temps ont été une inondation potentiellement dangereuse aux gens dans le voisinage. Une rivière peut n’importe où déborder si ses eaux sont rapidement augmentées par des pluies lourdes, à tout moment jusqu’à et incluant le présent , il y a eu une source d’inondation épouvantable de secteurs côtiers dans toutes les parties du monde - mais en particulier sur tous les rivages du Pacifique - qui serait en particulier mémorable à ceux assez chanceux de survivre : tsunamis, ou vagues sismiques de mer [généralement mentionné en anglais comme « raz-de-marée »]. Bien qu’en aucun cas universel individuellement, les tsunamis ne puissent et faire souvent des ravages en places très largement séparées, dans des heures. Puisque les tsunamis sont importants non seulement comme les sources possibles de légendes d’inondation mais aussi dans le rapport avec les questions d’importance primordiale dans les chapitres encore pour venir, un détaillé regardent ces vagues formidables est nécessaire à ce point.

Les tsunamis sont en règle générale associés aux tremblements de terre sous-marins. Ils sont produits ou bien directement, si le tremblement de terre fautif déplace le fond de la mer, ou bien indirectement, par des glissements de terrain sous-marins, de la boue, ou la baisse soudaine est déclenché par un tremblement de terre. De temps en temps ils peuvent résulter d’une éruption sous-marine, si une explosion sous-marine déplace des quantités importantes d’eau.

Les déplacements de lit de l’océan impliqués quand un écroulements de caldera sur le fond de la mer peuvent de même produire des tsunamis et si le caldera est grand et son écroulement soudain, comme dans le cas de l’éruption Krakatau de 1883, le tsunami résultant peuvent avoir de dimensions extraordinaires. Aussi dans des éruptions Krakatau-semblables, des vagues énormes peuvent être produites quand les quantités incalculables de tephra volcanique tombent soudainement sur la surface de mer après une explosion principale.Donc les inondations eux-mêmes sont des phénomènes essentiellement universels.

Mais en ce qui concerne la question de, comment des traditions d’inondation ayant tant de particularités en commun peuvent en découler ? Les Légendes de la Terre explique :

En somme, alors, du point de vue purement géologique nous devons nous attendre à ce que des traditions d’inondation indépendantes aient surgi presque n’importe où dans le monde à presque n’importe quel temps, aient engendré par des catastrophes d’inondation arrêtant de causes parfaitement naturelles et de toutes les causes possibles d’inondations, seulement les tsunamis sont capables de donner la hausse pour inonder des légendes en places largement séparées en même temps. Bien que l’on exige que beaucoup d’inondations différentes représentent beaucoup de traditions connues, il n’y a aucune raison à être étonné ces traditions d’inondation peuvent de tout le monde se porter des ressemblances notables. Car quand nous y venons directement en bas, il y a seulement deux voies de base dans lesquelles les gens peuvent réchapper d’une inondation : [italique supplémentaire] en arrivant au-dessus de cela, ou en y allant de sur quelque objet d’action de flotter.

Il y a seulement deux voies dans lequel l’histoire de l’inondation de Noé, indépendamment de sa source locale, pourrait avoir été étendu dans le monde entier : par la diffusion, comme les gens à dont la culture il a à l’origine appartenu a migré à de nouveaux pays, ou par la transmission, qui exige le contact entre au moins un narrateur et un auditeur de cultures différentes. Les traditions d’inondation sont trouvées partout dans l’hémisphère occidental de l’Alaska à Tierra del Fuego. Dans le point de vue extrême diffusionniste cela constitue la preuve que les Indiens de Nord et l’Amérique du Sud sont les descendants d’une des tribus perdues d’Israël, qui a apporté l’histoire de Noah avec eux comme ils ont migré à travers l’Asie et dans l’Amérique du Nord via le Détroit Bering et sur en bas par l’Amérique du Sud. Mais tandis que les anthropologues croient que l’homme a atteint les Amériques par voie du Détroit Bering, les vagues de migration ont eu lieu longtemps avant le prototype de Noé a existé.

Un exemple fort d’illumination de comment une légende peut être transférée d’une culture à autre littéralement la nuit a été présenté par Alice Lee Marriott dans un article de New-Yorkais il y a quelques années [1]]

Quand elle rassemblait le folklore d’une tribu du Dakota du Sud, elle a été défiée un jour par le vieil Indien qui était son informateur pour lui dire un des contes de ses gens. Elle a sur ce rapproché l’histoire « du Guerrier Courageux et les Monstres D’eau » - Beowulf. Peu de changements étaient nécessaires ; il était « tous dans les modèles de comportement légendaire, que le vieil homme pourrait comprendre et je l’ai reflété il pourrait y avoir plus à cette distribution-de-folklore universel que j’avais compris. » Un peu plus tard elle l’a entendu reporter l’histoire devant un auditoire de sa tribu, "et je dois admettre que le vieil homme inventa une meilleure histoire que la mienne. Une nouvelle légende créative qu’il arrangea un peu”

Avec cette illustration en mémoire, il semble tout à fait naturel que les certains détails de l’histoire d’inondation biblique doivent apparaître dans le monde entier. Pour plus de missionnaires de dix-neuf siècles l’ont porté à chaque coin de la terre. L’histoire de Noé est une des plus colorée de toutes les histoires de Bible et c’est aussi celui dont la morale est en particulier évidente et donc très probablement être souligné. De plus, il a dû faire la plupart d’impression précisément parmi ces peuples qui avaient déjà une tradition d’inondation avec laquelle il pourrait être fusionné. Les missionnaires ont toujours été parmi le premier pour endurer le désert pour apporter l’Évangile aux gens primitifs et dans beaucoup de cas ils étaient les premiers pour démonter les légendes des gens parmi qui ils ont travaillé. Dans d’autres cas, cependant, les légendes ont été rassemblées par des ethnologues et d’autres qui sont venus après beaucoup de temps les missionnaires. Parce que ce fut souvent le cas ou les missionnaires furent les premiers à mettre par écrit les langues découvertes, il est impossible de prouver une légende de Déluge Universelle

Ainsi il existe là des mécanismes plausibles pour la production de légendes d’inondation largement répandues et il y a les exemples de ces mécanismes dans le travail. Maintenant regardons quelques exemples de légendes antiques. Les Légendes de la Terre décrivent une légende d’inondation bien connue grecque, le déluge deDeukalion :

Le mieux connu à la plupart d’entre nous après la tradition d’inondation Babylonian-hébraïque est celui de mythologie classique, le déluge de Deukalion. De plusieurs grec inondent des traditions, c’est le seul dans lequel on dit que l’inondation a été dans le monde entier…. L’inondation de Deukalion a été acceptée comme le fait historique par les grecs, incluant Aristote. Il y avait apparemment au moins un roi par ce nom. Un pilier de marbre trouvé dans l’île de Paros donne une liste des rois de la Grèce et les dates de leurs règnes et selon cette chronique, le déluge de Deukalion est arrivé aux environs de 1539 av. J.-C…

Au le milieu du quinzième siècle av. J.-C, ou probablement plus tôt, il y a eu une éruption semblable au Krakatau du volcan Santorin en Mer Égéenne…. À la fin de cette éruption le volcan s’est effondré pour former un caldera et cet écroulement a pu produire uns ou plus tsunamis, probablement beaucoup plus grand que tous ceux qui furent produits dans le pourtour Méditerranéen par un tremblement de terre normal.

Les versions postérieures de l’histoire de Deukalion incluent des détails étroitement parallèles à l’histoire d’inondation Hébraïco-Babylonienne.

Finalement l’inondation de mer est devenue neuf jours et nuits de pluie, le coffre est devenu une arche, les animaux ont été inclus dans la liste de passagers et Deukalion a fait sortir un pigeon aux occasions successives pour voir si les eaux avaient reculé…. Ainsi les traditions de deux places différentes, basées sur des inondations siècles à part, fusionnés dans ce qui est essentiellement la même histoire…. Il y a le manque considérable d’accord concernant Deukalion et les caractères associés à d’autres traditions d’inondation grecques.

L’article de Tour de Garde du 15 janvier 1992 a aussi décrit des légendes du Pacifique du Sud et les Amériques. Les légendes de la Terre décrivent quelques légendes du Sud du Pacifique et récapitulent quelques points intéressants :

Les Mers du Sud fournissent aussi des traditions d’inondation abondantes dans des formes très diverses. À part de quelques parallèles bibliques, qui peuvent facilement être attribuées à l’influence de missionnaire, beaucoup de ces traditions sont remarquablement compatibles avec la géologie des lieux. Très souvent on dit que l’inondation est venue de la mer, comme s’attendraient des îles fréquemment soumises aux tsunamis tremblement de terre produits ou des vagues scélérates d’ouragan

Un bon résumé des questions entourant des légendes d’Inondation est dans les paragraphes finaux des Légendes de la Terre.

Citer les nouveaux exemples de traditions d’inondation deviendraient ennuyeux, s’il n’a pas fait si déjà. On a donné assez de cas, j’espère, pour démontrer que vu de leur contexte géologique, beaucoup de traditions d’inondation sont évidemment originaires du lieu. Je ne peux voir aucune raison de supposer que dans l’explication de l’omniprésence de traditions d’inondation nous sommes limités à un choix entre deux alternatives extrêmes. Immanuel Velikovsky, expose par exemple :

La réponse au problème de la similitude des motifs dans le folklore de peuples divers est, dans mon avis, comme suit : beaucoup d’idées reflètent le contenu réel historique. Il y a une légende, trouvée dans le monde entier, qu’un déluge a balayé les collines de la terre et couvertes et même des montagnes. Nous avons un pauvre avis des capacités mentales de nos ancêtres si nous pensons que simplement un extraordinaire débordent de l’Euphrate donc a impressionné les nomades du désert qu’ils ont pensé que le monde entier a été inondé et que la légende si né a erré des gens aux gens. [2]]

Auquel pourrait répondre : Bien sûr beaucoup d’idées reflètent le contenu réel historique. Cependant, il n’y a pas une légende de déluge, mais plutôt une collection des traditions qui sont si diverses que l’on ne peut les expliquer ni par une catastrophe générale seule, ni par la dissémination d’une tradition locale seule. Certains sont des tentatives fortement imaginatives mais très larges-de-marques d’expliquer des particularités locales topographiques ou la présence de fossile bombarde haut au-dessus du niveau de mer. Un grand nombre est des souvenirs - énormément déformé et exagéré, comme est la règle d’autorité dans le folklore - de désastres réels locaux, souvent évidemment compatible avec des conditions spéciales locales géologiques. Sûrement ce n’est pas accidentel, par exemple, que dans beaucoup de traditions d’inondation de la côte du Pacifique des Amériques et d’îles du Pacifique, l’inondation est attribuée à une hausse de la mer ; Plus de 90 pour cent de l’énergie des tremblements de terres se produisent dans l’ère du Pacifique, et donc les tsunamis sont beaucoup plus présents à cet endroit.

Gardez à l’esprit la citation précédente en lisant les conclusions suivantes de l’article de Tour de Garde sur les légendes d’Inondation, allez à la page 9. Elle contient quelques inexactitudes et des conclusions injustifiées.

Que pouvons-nous nous conclure de beaucoup de ces légendes d’Inondation ? Quoiqu’ils diffèrent très dans des détails, ils ont quelques particularités communes. Ceux-ci indiquent une origine dans quelque cataclysme gigantesque et inoubliable. Malgré des colorations vives plus des siècles, leur thème sous-jacent sont comme un fil qui les lie à un grand événement - le Déluge global(mondial) lié dans le compte de Bible simple, incolore.

Un Déluge a forcément un thème sous-jacent : l’eau, les hommes qui survivent, les animaux… Ce n’est pas une preuve, les amis !

Puisque les légendes d’Inondation sont généralement trouvées parmi les gens qui ne sont pas entrés dans le contact avec la Bible jusqu’à siècles récents, ce serait une erreur d’affirmer que le compte Scriptural les a influencés…. Donc nous pouvons avec assurance conclure que les légendes d’Inondation confirment la réalité du compte Biblique.

Cet article de Tour de Garde citait The International Standard Bible Encyclopedia, fait comme l’article du Déluge référence au livre Etudes Perspicaces. Voici celui du livre. Notez de nouveau les inexactitudes et les affirmations péremptoires :

L’universalité des comptes d’inondation est d’habitude prise comme la preuve(évidence) pour la destruction universelle d’humanité par une inondation et la diffusion de la race humaine d’un lieu et même d’une famille. Quoique les traditions ne puissent pas tous se référer à la même inondation, apparemment la majorité énorme fait.

La même inondation ? C’est quoi ? Une inondation de toutes les terres ? Je vois mal une inondation de simplement quelques champs que les autochtones auraient transmis comme histoire, car cela arrive plus d’une fois dans la vie d’un homme. Non c’était une inondation très importante qui a inondé suffisamment de terre pour tuer des hommes et des animaux. Voir éradiquer plusieurs tribus. Maintenant de toutes les terres connues par ces peuples à toute la Terre, il n’y a qu’un pas, et l’ethnocentrisme est un phénomène universel.

L’affirmation que beaucoup de ces histoires d’inondation sont venues de contacts avec des missionnaires ne se lèvera pas parce que la plupart d’entre eux ont été recueillies par des anthropologues non intéressés par faisant valoir la Bible,

Quels intérêts pour des anthropologues de collectionner des récits du Déluge si ce n’est des missionnaires ? De nombreux missionnaires étaient anthropologues aussi. Ce n’est pas un argument suffisant. Et ils sont remplis d’éléments imaginaires et païens évidemment le résultat de transmission pendant les périodes prolongées de temps dans une société païenne.

Tiens, si ce n’est pas dans la Bible c’est imaginaire, mais si ça correspond, c’est de l’histoire. Pas très honnête tout ça…

De plus, certains des comptes antiques ont été écrits par les gens beaucoup en opposition avec la tradition Hébraïque-chrétienne.(fin de citation)

L’opposition avec la tradition Hébraïque-chrétienne n’a pas apparemment était importante dans le cas de l’histoire de Deukalion grecque ou l’histoire d’Indien Manu - ils ont graduellement pris des éléments de plus en plus bibliques dans quelque temps.

Les Légendes de la Terre décrivent quelques traditions d’inondation américaines et des commentaires que :

La connaissance nord-américaine indienne contient les preuves abondantes de la voie dans laquelle des mythologies primitives absorbent des éléments postérieurs. Par exemple, on suppose que le Old Coyote Man, le héros de culture des légendes de Corneille, avait inventé des chevaux - mais les chevaux étaient inconnus aux Indiens avant que le Conquistadores ne les ait présentés au seizième siècle. On peut aisément s’expliquer la ressemblance générale de beaucoup des traditions d’inondation américaines indiennes en termes de migration ou des contacts entre des tribus et des ressemblances fréquentes à l’histoire de Bible ne sont pas du tout difficiles à attribuer aux efforts de missionnaires.

Les traditions d’inondation sont prolifiques partout dans l’Amérique latine. Il y a de nombreuses légendes dans lequel les survivants du déluge, ou bien couple ou bien une famille, s’échappe dans une calebasse, un canoë, ou un radeau, ou des montagnes de montée ou des arbres. Des traits bibliques sont très reconnaissables dans quelques cas

Un problème avec la mise de trop de valeur dans l’universalité supposée de traditions d’Inondation consiste en ce qu’ils ne sont pas universels, mais simplement répandus. Aussi significatif qu’est le fait que beaucoup de cultures ont des traditions d’Inondation est le fait que beaucoup manquent de telles traditions. Selon les Légendes de la Terre,

Les traditions d’inondation manquent en Asie semi-aride Centrale, ce qui est très surprenant….

Très remarquable par son absence est une légende d’inondation égyptienne ; [3] mais de même remarquable par leur absence alors qu’en Egypte les inondations sont désastreuses. Chaque année le Nil a débordé de ses banques doucement et d’une manière prévisible, partant derrière un dépôt vivifiant de vase excellente pour remplir de nouveau le sol. Des années maigres ont pu s’ensuivre quand les eaux ont fait défaut à la moyenne et d’extra-hautes eaux ont pu évidemment causer quelque inconvénient, mais l’inondation annuelle ne pourrait jamais avoir été pas du tout bénigne dans l’ensemble. Son échec de se réaliser aurait été le désastre pour commémorer dans la légende. Les autres rivières principales de l’Afrique ont aussi une hausse annuelle que, étant prévisibles, n’est pas néfaste.

La seule légende de l’Afrique du sud impliquant n’importe quel sorte d’inondation n’est pas une tradition de déluge typique du tout, mais celui qui cherche à expliquer l’origine d’un lac particulier…. Ce conte a été rassemblé par Livingstone et était le seul qu’il a rencontré en toutes ses années de travail de missionnaire qui avait n’importe quelle ressemblance à une tradition d’inondation.

On revient donc à la méthodologie de la Société qui n’est pas dans un but de vérité, mais de prouver la Bible, sans se soucier des autres explications rationnelles.

Pour terminer, on peut rajouter que si la légende du Déluge est commune, les histoires contiennent énormément de diversités sur la méthode de sauvetage, le nombre de sauvés, sur l’existence des animaux parmi les rescapés et enfin le récit Biblique est le SEUL à parler d’une alliance par un arc-en-ciel pour que Dieu ne détruise pas sa création à nouveau par un Déluge. ( Liste des récits du Déluge) Pourquoi cela ne s’est-il pas propagé aussi alors ?



Notes

[1] [Dorson, Richard M. « le débat sur la fiabilité d’histoire orale traditionnelle. » Volksuberlieferung, Kurt Ranke Festschrift (1968), 19-35

[2] [Mondes dans Collision, Cité-jardin, New York : Doubleday et Société, 1950 ; New York : Société de Publication de Vallon, 1967

[3] Il faut savoir que la date supposée du Déluge correspond aux moments ou les pyramides sont déjà construites, pourtant on n’y trouve aucune trace de Déluge.







Faire un commentaire

Les légendes du Déluge

Par Popper
Publié le: 16 janvier 2007 -
- Dans la rubrique: Du jéhovismeLe fondamentalismeLa BibleLa Bible face à la ScienceLe déluge de Noé
Déluge créationnisme doctrine histoire
Du même auteur
© TJ - Révélation 2009 - Fait avec SPIP - Administration et inscription - Crédits - RSS RSS