mercredi, 8 février 2012|

6 visiteurs en ce moment

 

Les inconsistances de l’histoire de Noé




Le récit biblique de la Genèse est-il crédible ?

Oui, si l’on en croit l’approche fondamentaliste. Les fondamentalistes soutiennent mordicus la réalité historique d’un déluge global et universel qui a réduit à rien la création, ou peu s’en faut, en 2370 av. n. e (date officielle TJ) ou d’autres dates du même genre.

Combien d’espèces sont entrées dans l’arche selon la doctrine TJ ? Selon l’encyclopédie biblique des Témoins de Jéhovah, Etude perspicace des Ecritures, volume 1 p. 158 - quelques centaines tout au plus selon « certains chercheurs » (pas de nom, pas de sources, le modèle parfait de la véracité et de la bonne foi, pas de contestation possible). Suivent des évaluations à la louche, des estimations de créationnistes notoires, pas de zoologistes ou de biologistes, le tout daté d’au mieux 50 ans. Les informations sont tellement soutenues par la recherche actuelle que la même sauce est servie entre le livre Auxiliaire pour une meilleure inteligence de la Bible (1971) et Etude perspicace des Ecritures (le successeur) (1997).
Il n’existe d’ailleurs aucune autre publication qui aborde ce point. Pourquoi s’arrêter sur des points de détails si l’on a la vraie foi ?

Qu’est ce que l’arche ? Un coffre de bois compartimenté de 300 x 50 x 30 coudées (1 coudée 50 cm) / 150 x 25 x 15 m3
soit environ 40000 m3 exploitables.

Combien d’animaux y sont rentrés ? Pas plus de 50 000 selon certaines estimations de créationnistes fervents, or il existe plusieurs millions d’espèces en vie actuellement.

Nous noterons avec intérêt l’évaluation donnée par l’Encyclopedia Universalis / article biodiversité
"Les espèces, richesse de la planète
Inversement, on sait qu’une “espèce” définie morphologiquement peut inclure des espèces biologiquement séparées mais presque impossibles à distinguer (espèces dites “jumelles”). Enfin, on découvre sans arrêt des espèces nouvelles. Les scientifiques en viennent donc à tenter de cerner de façon indirecte le nombre d’espèces qui pourraient effectivement exister actuellement. Par différents procédés, tous contestables du point de vue méthodologique, des estimations fort différentes ont été obtenues, qui s’échelonnent entre 5 millions et plusieurs dizaines de millions.
"

L’estimation des fondamentalistes n’est pas d’un pour cent des espèces actuelles.

Même si l’ on retient l’hypothèse créationniste haute de 50 000 animaux. Un problème de taille se pose.
D’où vient la diversité des espèces actuelles ? Evolution ?
Nous devrions voir la création d’espèces nouvelles à un rythme effréné : des millions d’espèces nouvelles en quelques 40 siècles.
Sur une hypothèse basse de un million de nouvelles espèces sur 4000 ans, çà fait plus de 250 nouvelles espèces par an, soit 5 par semaine. Ouf, moi qui croyait à la disparition des espèces, me voilà rassuré.

Comment des animaux comme les koalas, les kangourous, les pingouins, les ours polaires ou les tortues géantes ont-ils faits pour se rendre en plaine de Schinear ou sur les montagnes de Turquie ? Ont-ils traversé les mers et les océans ?
Comment des animaux faits pour vivre en Arctique ou aux Tropiques ont ils faits pour survivre dans un autre biotope inhospitalier ? Et après le déluge, comment ont-ils traversé les mers et les océans pour qu’il ne s’en trouve nulle part ailleurs que dans leurs biômes actuels, en évitant soigneusement de ne pas trop procréer en chemin.

La tortue géante des Iles Galapagos ne se trouve que dans cette île, et chose étrange ce n’est que là que l’on en trouve les traces. Combien d’années a t’il fallu à notre pauvre couple de tortues pour quitter son île et surtout pour y revenir après avoir dégringolé une chaîne de montagnes enneigée (entre 4000 et 5000 m d’altitude SVP), traversé déserts et océans ?

(Gn 7:11-14) En l’an six cent de la vie de Noé, au deuxième mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là se fendirent toutes les sources de l’immense abîme d’eau et les écluses des cieux s’ouvrirent. Et la pluie torrentielle se déversa sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits. Ce jour même, Noé entra dans l’arche et, avec lui, Sem, Cham et Japhet les fils de Noé, ainsi que la femme de Noé et les trois femmes de ses fils ; eux et toute bête sauvage selon son espèce, tout animal domestique selon son espèce et tout animal se mouvant qui se meut sur la terre selon son espèce, ainsi que toute créature volante selon son espèce, tout oiseau, toute créature ailée.

Et le temps de chargement ? Avec une estimation de 50 000 animaux à rentrer en une journée par une seule porte, ça fait 2500 par heure ou 41 par minute dans un bâtiment divisé en 3 ponts et grand comme le Titanic. Avec un couple chargé et parqué toutes les 30 secondes, il aurait fallu 8,7 jours sans s’arrêter une seule minute. Et la nourriture ?
Pour nourrir 50 000 animaux tous les jours à raison de 20 heures de travail pour 8 personnes, chaque personne aurait dû s’occuper de plus de 310 animaux par heure. Et avec quoi ?
Le koala ne mange que des feuilles d’eucalyptus d’un certain type, certains oiseaux-mouches ne mangent que le nectar de certaines fleurs,…
Courage Noé !

Qu’ont mangé les grands carnivores ? Combien de tonnes de viande a-t-il fallu charger pour nourrir les fauves pendant une année complète ?
A moins que les canines adaptées à une alimentation exclusivement carnée ne leur soient venues qu’après le déluge (pourquoi et comment la Bible n’en parle pas) et qu’ils aient mangé eux aussi les tonnes de fourrage nécessaires.

Et l’eau ? Pas question de boire une eau souillée par le limon, les millions de cadavres en décomposition et la boue, combien de tonnes d’eau aurait-il fallu charger et conserver durablement ?

Et le nettoyage de l’arche ? Plus de 310 boxes à nettoyer toutes les heures pour un nettoyage quotidien.
Pas étonnant que la vie de Noé ait été raccourcie.

Qu’en est-il de la survie des créatures marines ? Les poissons de mer n’auraient pas survécu à une telle arrivée d’eau douce qui aurait modifié durablement la salinité des océans. Les poissons d’eaux douce n’auraient pas mieux survécu à un milieu salin.
Mais ça le rédacteur et la tradition orale ne pouvaient pas le savoir.

Qu’en est-il des plantes ? Un séjour prolongé dans l’eau salée et la boue, loin du soleil pendant un an n’aurait donné aucune chance à la diversité botanique actuelle.

Comment les millions d’espèces d’insectes auraient-elles survécues ? Une année complète à séjourner dans l’eau, combien de colonies d’insectes auraient pu survivre ?
Noé a pris un mâle et une femelle fourmi. Ca n’a pas de sens. Et les gastéropodes, les escargots, un mâle et une femelle aussi (pas de chance, ils sont hermaphrodites) et en 20 siècles, ils auraient colonisé toute l’Europe en descendant de la montagne, parce que les Romains se vantaient de les consommer et même d’en faire l’élevage. Quels menteurs ces Romains ! Quel voyageur cet escargot de Bourgogne !

Et enfin, qu’ont mangé les animaux en débarquant ? Les rares plantes qui auraient survécues, quelques algues peut-être ?

Qu’ont alors mangé les carnivores ? En un rien de temps ils auraient dévoré les rares couples d’herbivores encore vivants et au revoir le renouvellement des espèces.

Et avec une telle pauvreté génétique, les espèces auraient dû s’éteindre. Les écologistes et zoologistes s’arrachent les cheveux lorsque une population animale tombe en dessous d’un certain seuil, car ils savent pertinemment que malgré leurs efforts diligents, l’espèce est malheureusement vouée à disparaître.

Où est la logique, où est la raison, où est le bon sens ?

Disparus, avec le Déluge surement.


Notes:
7 commentaires
  • Les inconsistances de l’histoire de Noé 3 juillet 2006 20:52, par Tony Starck

    Et pourtant, dans plusieurs régions du monde, cette histoire du déluge subsiste. De nombreux peuples ont gardés dans leur mémoire collective, l’histoire d’une embarcation contenant huit personnes et survivant à une grande inondation. Cette histoire qui a laissé une trace universelle est-elle un mythe ?

    Permettez-moi d’en douter…

    Répondre

    • Les inconsistances de l’histoire de Noé 3 juillet 2006 22:14, par Lucretius

      Huit personnes dans une embarcation pour de nombreux peuples ?
      Des sources ?
      La plupart des peuples qui ont une légende diluvienne sont des peuples de l’eau.
      Etes-vous étonné que la Grèce, la Polynésie Française, les Iles Fidji ou les Iles Andaman (récemment submergées par les eaux) aient des légendes de ce genre ?
      Les légendes ça fait réver : la preuve la Bible n’a fait que récupérer une légende sumérienne antérieure.

      Répondre

      • Histoire d’eau 24 août 2006 21:01

        Cette démonstration de l’impossibilité d’interpréter littéralement le texte biblique est imparable. Mais elle est aussi presque excessive, je trouve. Le puissant mythe du déluge n’a survécu que parce qu’il désigne une forme de fin du monde, par l’élément liquide. L’inondation majeure, le raz de marée, l’orage ravageur, autant de catastrophes naturelles qui ont rythmé et bouleversé l’histoire de nombreux peuples et profondément marqué les souvenirs (les inconscients ?) collectifs. Peut-être le déluge biblique est il aussi la trace synthétique d’un ou plusieurs changements climatiques d’importance ?

        Ce qui est vraiment très drôle, c’est que ces évidences ont encore aux yeux de certains religieux un aspect blasphématoire.

        Votre réflexion (presque trop) étayée sur le Déluge, bien entendu n’enlève rien à l’extrême « pertinence » de la Bible, surtout l’Ancien testament, tellement plus riche que le Nouveau, et à la nécessité de sa lecture symbolique. Ses innombrables mythes, légendes et épopées ont influencé la destinée de l’humanité comme aucun autre livre n’a pu le faire. Pour ma part, j’adore par exemple l’histoire du péché originel. « La pomme » dit tant de choses en si peu de mots : la curiosité naturelle de l’être humain, le désir irrépréssible de transgression, le désir tout court, la pulsion et les limites de la liberté, la pitoyable condition de la femme depuis toujours (la misogynie), etc. Mais tout cela a déjà été décrypté tant de fois. Jean-Philippe

        Répondre

        • Que d’eau ? Que dalle ! 24 août 2006 21:38, par Lucretius

          Le but de l’article est de désarmer le fondamentalisme chrétien, et le réflexe qu’ont certains de s’arc-bouter sur le texte biblique et d’en tirer des conséquences trompeuses pour notre époque. Le texte biblique ne peut être vrai, et par voie de conséquence le témoignage de Jésus à cet épisode (Mt 22:37-40) n’a pas de fondement véritable.

          L’histoire biblique histoire biblique ce qui a trait à la formation de la bible et des faits historiques s’y rattachant est la reprise d’un mythe, bien revisité, j’en conviens. Suffisamment pour que l’épisode continue à marquer durablement l’imaginaire.

          Si on lit la Bible comme un témoignage d’un peuple ancien, comme une production littéraire remarquable, c’est très bien et le récit fait indubitablement partie du patrimoine culturel mondial, comme l’Iliade et l’Odyssée de Homère. Et c’est quelque chose, ce n’est pas rien.

          Mais aller au delà de la simple considération littéraire est dangereux et captieux. On ne peut croire en un mensonge parce que ça fait plaisir.

          Aussi je continuerai à dire tout haut : que d’eau ? Que dalle !

          Répondre

  • Les inconsistances de l’histoire de Noé 3 janvier 2011 14:01, par Nicolas Argès

    Voici les réponses Jéhovistes que j’ai obtenues après avoir posé quelques questions sur le sujet…

    P.S. Vous remarquez l’ensemble de montages textuels des divers articles tirés du logiciel Watchtower.


    LE DELUGE

    D’un point de vue biblique

    Le déluge est un événement historique et non un mythe ou un simple symbole (Genèse 6-8). En plus de la Genèse, le Nouveau Testament y fait allusion : Jésus Christ lui-même cite l’évènement comme ayant eu lieu (Luc 17:26,27) expliquant qu’il doit nous servir d’avertissement (Matthieu 24:37-39).

    D’un point de vue extra-biblique

    De nombreuses indications viennent appuyer l’existence du déluge.

    1/ Des restes de mammouths et de rhinocéros ont été trouvés dans différentes régions de la terre : Sibérie , Alaska, certains ont été retrouvés avec de la nourriture non digérée dans l’estomac, comme s’ils étaient morts subitement.

    2/ De nombreuses légendes à travers le monde provenant des 5 continents font allusion à une destruction par l’eau de toute vie sur terre et de la préservation de quelques humains dans un bateau. Dans son livre Mythes de la création (angl.), Philip Freund estime à plus de 500 le nombre de légendes sur le déluge, et à plus de 250 celui des tribus et peuples qui possèdent de tels récits. Comme on pouvait s’y attendre, au fil des siècles, ces légendes ont été en grande partie enjolivées par des événements et des personnages imaginaires. Néanmoins, on trouve dans chacune d’elles des similitudes de fond. Des peuples non chrétiens ont un tel récit dans leur culture : alaska, egyptiens, grecs, druides anglais, polynésiens, esquimaux, africains, hindous, indiens d’amérique.

    En chinois le mot bateau s’écrit ainsi : embarcation + 8 + bouche (ressemblance avec le déluge).

    Quand à l’épopée de Gilgamesh (qui fait allusion à un ancien récit sumérien), elle vient elle aussi attester l’existence d’un déluge. Nous pouvons cependant noter des différences avec la Bible :

    légendes mésopotamiennes Récit de la Bible Cause du déluge

    Secret

    Dieux Un des dieux dérangé ds son sommeil par le bruit des humains. Le dieux Ea demande à ce que la destruction soit tenue secrète Assemblée de dieux Méchanceté des humains sans repentir. Dieu demande à Noé d’avertir l’humanité 1 seul Dieu

    P. Wiseman écrivit dans son ouvrage Nouvelles découvertes babyloniennes concernant la Genèse (angl.) : “Le récit biblique est simple dans ses idées, et son enseignement concernant Dieu est irréprochable. Les tablettes babyloniennes sont compliquées et polythéistes. On peut comparer cette différence à celle qui existe entre les eaux pures de la Tamise à sa source et les eaux polluées de cette même Tamise aux bassins de Londres. Il y a des ressemblances entre la source d’un fleuve et son estuaire, car il s’agit du même fleuve. Ainsi dans la Genèse, nous trouvons l’histoire à sa source pure tandis que les documents babyloniens la montrent dans ses développements contaminés.” Le Lexikon zur Bibel de Fritz Rienecker contient cette remarque : “Étant donné les différences de style et de contenu entre les deux textes, il semble tout à fait improbable que le récit biblique du Déluge, récit absolument non mythologique, soit un emprunt aux Babyloniens.”

    Le rédacteur de la Genèse n’avait pas besoin de s’inspirer des légendes babyloniennes. À cause du chevauchement des générations, la vérité concernant le Déluge a pu facilement être transmise par Sem, fils de Noé (qui en a été témoin oculaire) jusqu’à Moïse, qui a écrit la Genèse, par trois chaînons humains seulement. Le récit biblique du Déluge est authentique, véridique. Il ne repose pas sur le folklore de peuples primitifs, qui abonde en variantes et en exagérations.

    L’Arche pouvait-elle contenir toutes les espèces d’animaux ?

    Citation de ’’Etude perspicace’’ p.158 Les “ espèces ” animales choisies étaient définies par les frontières ou limites bien arrêtées et immuables fixées par le Créateur et à l’intérieur desquelles les animaux peuvent se reproduire “ selon leurs espèces ”. Certains estiment qu’on pourrait réduire les centaines de milliers d’espèces d’animaux qui existent aujourd’hui à un nombre relativement faible d’“ espèces ” ou familles, telles que l’espèce des équidés et celle des bovidés pour n’en citer que deux. Les limites établies par Jéhovah dans lesquelles chaque espèce se reproduisait ne pouvaient être et ne furent pas franchies. Cela posé, certains chercheurs ont déclaré que même s’il n’y avait eu dans l’arche que 43 “ espèces ” de mammifères, 74 “ espèces ” d’oiseaux et 10 “ espèces ” de reptiles, elles auraient pu produire toute la variété des espèces connues à ce jour. D’autres, plus larges dans leur estimation, pensent qu’il aurait suffi de 72 “ espèces ” de quadrupèdes et de moins de 200 “ espèces ” d’oiseaux. La preuve que la grande variété d’animaux connus aujourd’hui put descendre d’un nombre aussi restreint d’“ espèces ” est fournie par la variété infinie que compte l’espèce humaine : elle comprend des individus petits, grands, gros, maigres, aux cheveux, aux yeux et à la peau de couleurs innombrables, alors que tous sont issus de la seule famille de Noé. Ces estimations peuvent sembler trop restrictives à certains, surtout que des ouvrages comme The Encyclopedia Americana affirment qu’il existe plus de 1 300 000 espèces d’animaux (1977, vol. 1, p. 859-873). Toutefois, plus de 60 % de ces espèces sont des insectes. En décomposant encore ce chiffre, on s’aperçoit que sur les 24 000 amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères, 10 000 sont des oiseaux, 9 000 sont des reptiles ou des amphibiens, dont beaucoup étaient aptes à survivre hors de l’arche, et seulement 5 000 sont des mammifères, y compris les baleines et les marsouins qui, eux aussi, seraient restés en dehors de l’arche. D’autres chercheurs estiment qu’environ 290 espèces seulement de mammifères terrestres sont plus grosses que le mouton et quelque 1 360 plus petites que le rat (The Deluge Story in Stone, par B. Nelson, 1949, p. 156 ; The Flood in the Light of the Bible, Geology, and Archaeology, par A. Rehwinkel, 1957, p. 69). C’est pourquoi, même en calculant sur la base de ces chiffres plus élevés, l’arche pouvait facilement abriter un couple de tous ces animaux.

    Conclusion Vivant dans un monde de violence et d’impureté sexuelle, il est bon que nous lisions le récit biblique du déluge (Genèse ch 6 à 8). Si nous méditons sur les raisons qui ont amené ce déluge universel (la pratique de ce qui était mauvais aux yeux de Dieu), nous y verrons un avertissement important. L’actuel monde méchant va bientôt subir le jugement de Dieu. Mais heureusement, il y aura des survivants. Nous pouvons en faire partie si nous prêtons attention aux paroles de l’apôtre Pierre. (voir 2 Pierre 3:6-12)

    Répondre

  • Les inconsistances de l’histoire de Noé 8 janvier 2011 20:46, par bastien

    Le site http://watchtowerletters.com résume bien la position et les incohérences des témoins de Jéhovah à propos du déluge.

    Répondre

  • Les inconsistances de l’histoire de Noé 11 juin 2011 19:10, par carlini76

    Je souhaite intervenir sur ce sujet en y mettant j’espère toute la modestie et l’honnêteté intellectuelle que mon cerveau de chrétien conditionné pourra se permettre d’avoir.

    Je pense que toute les hypothèses et les découvertes scientifiques ont été le fruit d’un long cheminement à travers le dédale des croyances et des superstitions, freinées par les extrémistes et autres fondamentalistes dont Galilée et bien d’autre avaient fait les frais.

    Il arrive aujourd’hui aussi, bien que la science se soit débarrassée de la censure d’une sainte église qu’elle soit freinée cette fois ci par ses propres dogmes et qu’il a fallut parfois changer de certitudes. C’est le cas pour l’astrophysique ou la biologie moléculaire.

    Je n’ai pas réponse à tout mais il y a des éléments qui pourraient paraitre plus cohérent à la lumière du bon sens pour peu qu’on s’éloigne un peu de nos certitudes respectives.

    En ce qui concerne les dinosaures il pourraient bien n’avoir jamais connu l’homme, ce qui correspond aux observations scientifiques bien que les dinosaures aient cotoyé des mammifères, ça aussi c’est entendu scientifiquement.

    Deux théories qui m’inspire : ces bêtes ont pu être contemporaines des premiers hommes mais pas dans les mêmes secteurs géographiques, l’homme étant très localisé et minoritaire sur la planète ou bien ils n’ont pas vécu à la même époque et ils ont été des précurseurs du monde tel qu’on le connaît.

    J’ai toujours pensé que c’était des bulldozers vivants qui défrichaient par tonne les zones de haute densité végétale inapproprié pour l’homme. La quantité d’humus générée par leur cycle alimentaire est sûrement colossale, d’ailleurs il y avait des affleurement de bitume qui pourrait provenir de l’accumulation d’humus. Il est raconté que Noé à enduit son arche de bitume pour l’étanchéifier.

    question : les animaux carnassier dentition bien spécifique ils mangeaient quoi avant le déluge ?

    Réponse : La dentition explique très clairement de quoi ils se nourrissaient, mais on peut supposer qu’ils étaient charognards parceque les animaux mourraient, de vieillesse et dans la nature rien ne se perd. Ils n’avaient alors peut-être pas besoin de chasser par faim. Quand on apprivoise un lion et qu’on lui donne de la viande il n’a pas besoin de chasser et n’est plus un prédateur comme dans son milieu sauvage.

    Autre exemple : Le fait que la variété d’animaux présente aujourd’hui n’a pas pu rentré dans l’arche aussi spacieuse qu’elle ait été est indéniable, alors il se pourrait que le récit parle des animaux les plus proche de l’homme par leurs caractéristique ou leur comportement, ou bien leur utilité et qu’ainsi pendant le déluge ait survécu des animaux habiles et débrouillards qui n’ont pas été pris dans l’arche comme le dragon de Comodo, les lemuriens, les poux, les morpions etc.

    J’imagine tres bien des arbres entier flotter pendant un an avec des bêtes s’étant réfugié dedans du genre « radeau de la méduse ». Beaucoup d’espèces ont disparues et d’autre ont survécues de manière extrêmement isolée, s’échouant là où la mer avait eu le hasard de les y déposer.

    On croyait certaines espèces éteintes à cause d’une chasse excessive parce qu’on ne les observait plus et on s’est apperçu qu’elles réaparaissaient ce qui veut dire que chaque espèce est attirée par ses partenaires aussi peu nombreux soient-ils et que si ils ont l’opportunité de s’accoupler tranquillement ça repart comme en quarante.

    Pour ce qui est de l’eau salée et des poissons d’eau douce. Là aussi, il faut savoir que l’eau douce et l’eau salée n’ont pas la même densité, essayez de mettre un oeuf dans l’une et dans l’autre et puis dans le mélange des deux, vous aurez la preuve que les deux ne se mélange pas et vous verrez votre oeuf flotter entre deux eaux, c’est une expérience de découverte scientifique pour enfant très amusante, je vous laisse en conclure la suite pour nos amis les poissons.

    Il y a une foultitude de choses qu’on pourrait rechercher dans cet esprit, vous ne trouvez pas ?

    Répondre


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

 
A propos de TJ - Révélation - Site d’analyses sur les Témoins de Jéhovah
Fils de nouvelles RSS

Warning: strstr() expects parameter 1 to be string, array given in /home/tjencycl/public_html/tj-revelation.org/ecrire/inc/texte.php on line 408

Général | Re: Calendrier "théocratique"[tiré de Forum Témoin de Jéhovah le 7 février 2012]

Pédophilie | Re: Belgique : une autre victime d'abus chez les témoins[tiré de Forum Témoin de Jéhovah le 6 février 2012]

Général | Re: Calendrier "théocratique"[tiré de Forum Témoin de Jéhovah le 5 février 2012]

Général | Calendrier "théocratique"[tiré de Forum Témoin de Jéhovah le 3 février 2012]

Pédophilie | Un TJ a abusé de neuf enfants : trente mois ferme.[tiré de Forum Témoin de Jéhovah le 2 février 2012]

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 | 40 |...

Thèmes