Les hermaphrodites et la Watchtower

- S’ils avaient répondu qu’une personne hermaphrodite peut se marier avec une femme, alors qu’elle possède des organes mâle et femelle, cela aurait pu être considéré comme de l’homosexualité de la part de l’hermaphrodite et de la femme qui se serait mariée également ! Même principe pour le mariage avec un homme. C’est la raison pour laquelle ils n’ont pas répondu à mes questions et cela met en lumière que les principes moraux bibliques ne peuvent trancher dans cette situation. Cela remet donc en cause leur validité. Si on laisse les principes bibliques de côté et qu’on laisse les personnes décider par elles-mêmes sans que ce soit considéré mal d’un côté comme de l’autre, ça règle le problème !
- Hermaphrodisme dans l’espèce humaine
Il y a environ 10 ans, alors que j’allais bientôt quitter les témoins de jéhovah, une question à 100$ m’avait traversée l’esprit :
Quelle orientation sexuelle doit adopter une personne hermaphrodite ? (qui est née avec les organes sexuels mâle et femelle).
J’ai donc écrit une lettre à la société Watchtower
Watchtower
Abréviation de Watchtower Bible and Tract Society, la Tour de Garde Société de Bibles et de Tracts.
Il s’agit de la principale structure juridique qui sert à l’Organisation des Témoins de Jéhovah. En raison de leurs liens étroits l’une est synonyme de l’autre.
avec les questions suivantes :
-Une personne hermaphrodite doit-elle se marier avec un homme ou une femme et dans l’un ou l’autre des cas, cela pourrait-il être considéré comme de l’homosexualité ?
-Quels privilèges cette personne peut-elle avoir dans la congrégation
congrégation
Regroupement local de fidèles Témoins de Jéhovah sous la supervision d’un collège d’anciens.
Ce groupe, composé d’environ 50-100 personnes, se réunit dans un lieu appelé Salle du Royaume-.
, sachant que seul les hommes peuvent avoir des privilèges spéciaux ?
Après un certain temps, ils m’ont répondus, j’ai jeté la lettre depuis, mais voici dans les grandes lignes ce que ça disait :
On m’a répondu qu’il arrive que des personnes naissent hermaphrodites et qu’habituellement il y a un sexe dominant et qu’il n’est pas obligatoire de se faire enlever les organes en extra. Par la suite, ils ont commencé à me parler des transexuels qui devraient alors se comporter et s’habiller comme leur sexe d’origine. Mais je ne leur avais pas poser de question sur les transexuels du tout ! Et ils n’ont pas répondu à une seule des questions que je leur avait posée !!! C’est une façon de détourner l’attention vers d’autre chose comme font les politiciens afin d’éviter de répondre à des questions compromettantes.
Ils n’ont pas répondu à mes questions, car s’ils avaient répondu d’un côté comme de l’autre, ils se seraient mis dans l’embarras et cela aurait mis en lumière que les principes bibliques ne tiennent pas la route et que la Bible ne peut pas répondre à toute les questions d’ordre moral.
S’ils avaient répondu qu’une personne hermaphrodite peut se marier avec une femme, alors qu’elle possède des organes mâle et femelle, cela aurait pu être considéré comme de l’homosexualité de la part de l’hermaphrodite et de la femme qui se serait mariée également ! Même principe pour le mariage avec un homme. C’est la raison pour laquelle ils n’ont pas répondu à mes questions et cela met en lumière que les principes moraux bibliques ne peuvent trancher dans cette situation. Cela remet donc en cause leur validité. Si on laisse les principes bibliques de côté et qu’on laisse les personnes décider par elles-mêmes sans que ce soit considéré mal d’un côté comme de l’autre, ça règle le problème !
Le cas des hermaphrodites fait perdre beaucoup de crédibilité à la Watchtower
Watchtower
Abréviation de Watchtower Bible and Tract Society, la Tour de Garde Société de Bibles et de Tracts.
Il s’agit de la principale structure juridique qui sert à l’Organisation des Témoins de Jéhovah. En raison de leurs liens étroits l’une est synonyme de l’autre.
et aussi aux principes moraux bibliques.
Voici ce que dit l’encyclopédie Wikipedia à ce propos :
Hermaphrodisme dans l’espèce humaine
Sexe humain hermaphrodite
Dans l’espèce humaine le terme hermaphrodisme (vrai ou pseudo) est parfois employé pour désigner l’intersexuation ou intersexualité. Le corps médical le considère le plus souvent comme une maladie congénitale malgré l’absence de problèmes de santé associés et malgré un potentiel érotique comparable à celui d’un mâle ou d’une femelle.
Quand il est dit « vrai » l’hermaphrodisme désigne un cas rare d’intersexualité (5%) : la personne est dotée de chromosomes sexuels variables (X,XXY…), mais naît le plus souvent avec une ambiguïté sexuelle et la présence simultanée de tissus testiculaires et ovariens, conduisant au développement de structures masculines (véritable pénis érectile, prostate) et féminines (vagin, utérus). La médecine n’en dénombre officiellement qu’environ 500 cas en France.
D’autres appelés pseudo-hermaphrodites féminins (XX) peuvent être liés à une hyperplasie congénitale des glandes surrénales et peuvent décéder précocement à cause de problèmes de fixation du chlorure de sodium, par insuffisance de sécrétion de cortisone.
Les pseudo-hermaphrodites masculins (XY) sont liés à un déficit d’expression de la testostérone.
Une personne atteinte de cette condition est le plus souvent infertile, même si on rapporte des cas d’ovulations ou de spermatogénèse. Les taux de testostérone et d’œstrogènes ont souvent tendance à s’inhiber l’un et l’autre (de sorte que ni les seins ni le système pileux ne se développent normalement, et parfois les organes externes restent trop peu développés pour permettre un coït aisé).
La déontologie médicale (art.41) prévoit que « Aucune intervention mutilante ne peut être pratiquée sans motif médical très sérieux et, sauf urgence ou impossibilité, sans information de l’intéressé et sans son consentement. » Pourtant la pratique courante est de ne pas attendre que l’intéressé soit en âge de décider pour lui. Alors que ce n’est pas pour sa santé, ni sa sexualité, ni son bien-être, il est d’usage de « traiter » une telle « maladie » en choisissant quel est le sexe qu’on laissera s’exprimer. Le choix se fait en observant quels sont les facteurs dominants (mâle ou femelle). On peut aussi se déterminer en étudiant l’histologie des gonades. On précise alors arbitrairement le sexe par ablation des organes génitaux « non conformes » et par une hormonothérapie. L’assignation psychologique, le mensonge mensonge sur la naissance et le « traitement » et le caractère mutilant de l’ablation conduisent souvent à des insatisfactions quant au sexe, au genre assignés, quant à la sexualité parfois anéantie par ablation de l’organe sexuel (excision, émasculation), quant aux manipulations et usurpations de choix pour soi-même.
Notes:
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