Bon sang mais c’est bien sûr ! 5/5 - Les auteurs anciens

N’est-il pas extraordinaire que la Watchtower fasse référence à des auteurs anciens abandonnant sa sacro-sainte règle qui prescrit de ne placer sa confiance que dans les Ecritures et non dans la Tradition humaine.
Sola scriptura, l’écriture seule, lorsqu’il s’agit de contrer la doctrine de la Trinité.
Mais si l’on ne peut croire les auteurs lorsqu’ils s’expriment sur la manière dont leur communauté avait compris les textes concernant la divinité pourquoi devrions-nous leur accorder du crédit pour ce qui est se comprendre l’interdiction apostolique portant sur le sang ?

- Tertullien
- André Thévet - 1584
Car pourquoi ne pas citer Tertullien quand il soutient la Trinité (in Contre Praxéas ou sur la Trinité) :
« Par conséquent, d’après la nature de ces exemples, je déclare que je reconnais deux personnes, Dieu et son Verbe, le Père et son Fils. Car la racine et l’arbre sont deux choses, mais unies ; la source et le ruisseau sont deux espèces, mais indivises ; le soleil et le rayon sont deux formes, mais adhérentes. Toute chose qui sort d’une autre est nécessairement la seconde par rapport à celle dont elle sort, mais sans en être nécessairement séparée. Or, il y a un second, là où il y a deux ; il y a un troisième, là où il y a trois. Car le troisième est l’Esprit qui procède de Dieu et du Fils, de même que le troisième par rapport à la racine est le fruit sorti de l’arbre ; le troisième par rapport à la source est le ruisseau qui sort du fleuve ; le troisième par rapport au soleil est la lumière qui sort du rayon. Aucun d’eux toutefois n’est étranger au principe dont il tire ses propriétés. De même la Trinité descend du Père comme de sa source, à travers des degrés qui s’enchaînent indivisiblement l’un à l’autre sans nuire à la monarchie, disons mieux, en protégeant l’essence de l’économie. »
La Watchtower ne se gène pas pour le citer sur l’interdiction apostolique, et par deux fois et à deux reprises de manière malhonnète et tronquée.
Notez les déclarations.
Livre Comment raisonner à partir des Ecritures p. 360 § 3 Sang
« Tertullien (env. 160-230) : “Rougissez de votre aveuglement devant nous autres chrétiens, qui ne regardons pas même le sang des animaux comme un des mets qu’il nous est permis de manger. (…) Aussi, pour mettre les chrétiens à l’épreuve, vous [les païens de Rome] leur présentez des boudins gonflés de sang, bien convaincus que ce mets est défendu chez eux et que c’est un moyen de les faire sortir du droit chemin. Comment pouvez-vous donc croire que ces hommes qui ont horreur du sang animal (vous en êtes persuadés) sont avides de sang humain ?” - Apologétique (Paris), traduction de J. Waltzing et A. Severyns, p. 23. »
Que comprenez-vous à la lecture de la citation ?
Que les Romains présentaient du boudin fait de sang animal et que les chrétiens perdaient leur vie pour cela.
Lisez la citation entièrement rapportée (in Apologétique) :
"On dit encore que, chez certaines nations scythiques, tous les défunts sont mangés par leurs parents. - 10. Mais je cherche trop loin. Aujourd’hui même, chez vous, c’est le sang tiré de la cuisse ouverte, et recueilli dans la main, qu’on donne à boire aux fidèles de Bellone pour les initier. De même, ceux qui, dans un combat de gladiateurs dans l’arène, ont bu avec avidité, pour guérir la maladie comitiale, le sang chaud des criminels égorgés et découlant de la gorge, où sont-ils (sinon chez vous) ? - 11. De même encore ceux qui se nourrissent de la chair de bêtes fauves venant de l’arène, qui se repaissent de la chair d’un sanglier ou d’un cerf. Ce sanglier, en luttant, s’est souillé du sang de l’homme qu’il a déchiré ; ce cerf est mort couché dans le sang d’un gladiateur. On recherche même les membres des ours qui n’ont pas encore digéré la chair humaine ; c’est un homme qui se gorge de la chair nourrie d’un homme. - 13. Vous qui mangez tout cela, combien peu vous êtes loin des prétendus repas des chrétiens ! Et ceux qui, par une passion monstrueuse, convoitent les membres des hommes, sont-ils moins coupables parce qu’ils les dévorent vivants ? N’est-ce pas par le sang humain qu’ils sont initiés à l’impudicité, parce qu’ils boivent ce qui doit seulement devenir du sang ? Ce ne sont pas des enfants sans doute, ce sont des hommes faits qu’ils mangent !
13. Rougissez donc de votre aveuglement devant nous autres chrétiens, qui n’admettons pas même le sang des animaux dans des mets qu’il est permis de manger, et qui, pour cette raison, nous abstenons de bêtes étouffées ou mortes d’elles-mêmes, pour n’être souillés en aucune manière de sang, même de celui qui est resté enfermé dans les chairs. -14. Aussi, l’un des moyens que vous employez pour mettre les chrétiens à l’épreuve, c’est de leur présenter des boudins gonflés de sang, convaincus que cela leur est défendu et que c’est un moyen de les faire sortir du droit chemin. Comment pouvez-vous donc croire que ces hommes qui ont horreur du sang d’un animal (c’est une chose dont vous êtes persuadés) sont avides de sang humain ? à moins peut-être que vous n’ayez, par expérience, trouvé vous-mêmes ce sang plus agréable au goût. - 15. Ce sang, il fallait donc l’employer aussi pour éprouver les chrétiens, aussi bien que le foyer du sacrifice, que le coffret à encens. Ils seraient, en effet, convaincus d’être chrétiens tout aussi bien en voulant goûter le sang humain qu’en refusant de sacrifier ; il faudrait, au contraire, nier qu’ils soient chrétiens, s’ils ne le goûtaient pas, comme vous le feriez s’ils sacrifiaient. Et, assurément, le sang humain ne vous ferait pas défaut, au moment où vous interrogez les prisonniers et où vous les condamnez. "
De quel sang est-il question dans l’épreuve subie ?
De sang animal ? Non dit Tertullien, le sang humain ne vous ferait pas défaut pour interroger les prisonniers.
Nous sommes bien au-delà de la simple interdiction alimentaire.
Et cette autre déclaration de Tertullien :
Livre Comment raisonner à partir des Ecritures p. 360, 361 Sang "L’interdiction contenue dans la Bible porte-t-elle aussi sur le sang humain ?
Oui, et c’est ainsi que les premiers chrétiens la comprenaient. Actes 15:29 demande de “s’abstenir (…) du sang”. Il n’est pas simplement question de s’abstenir du sang animal. (Voir Lévitique 17:10, qui interdit d’absorber “un sang d’une sorte quelconque”.) Tertullien (qui défendait dans ses écrits les croyances des premiers chrétiens) a déclaré : “Il faut comprendre que l’interdit relatif au ‘sang’ s’applique à bien plus forte raison au sang humain.” - The Ante-Nicene Fathers, tome IV, p. 86."
Le lecteur appréciera le « Tertullien qui défendait dans ses écrits les croyances des premiers chrétiens » à la lueur de ce que nous avons précédemment exposé sur la Trinité.
Que dit vraiment la citation dans sa version longue (in De la Pudicité) ?
" XII. — DÉCRET APOSTOLIQUE
[1] Or donc que ceux qui ont reçu dans les apôtres et par les apôtres un autre Paraclet, qu’ils ne veulent pas reconnaître dans ses propres prophètes et que par suite ils ne possèdent même plus dans les apôtres, nous prouvent maintenant, d’après les documents apostoliques, que les flétrissures d’une chair souillée postérieurement au baptême peuvent être lavées par la pénitence. [2] Quant à nous, nous voyons avec quelle rigueur, chez les apôtres aussi, après l’abolition des formes de l’ancienne loi, l’adultère est caractérisé, pour qu’on n’aille pas s’imaginer que la loi soit plus |119 douce dans la discipline nouvelle que dans l’ancienne. [3] Lorsque l’Évangile, retentissant pour la première fois, ébranla tout l’ancien système, et qu’il fallut déterminer ce qu’on devait retenir de la loi, les apôtres, sur l’inspiration du Saint Esprit, posent cette première règle pour ceux qui venaient d’être élus entre les nations. [4] « Il a semblé bon à l’Esprit-Saint et à nous-de ne vous imposer aucun autre fardeau que ce qui est nécessaire, savoir : de vous abstenir des sacrifices, de la fornication et du sang ; en vous en abstenant vous agissez bien, avec l’aide de l’Esprit-Saint ».
[5] Il suffit qu’ici encore l’adultère et la fornication aient conservé leur place d’honneur entre l’idolâtrie et l’homicide. Car cette interdiction du sang, nous l’entendrons bien plutôt du sang humain. [6] Mais de quel œil les apôtres veulent-ils que l’on regarde ces crimes, les seuls qu’ils mettent à part de la loi ancienne, les seuls dont ils prescrivent l’abstention absolue ? Non qu’ils permettent les autres, mais ils donnent ceux-là comme seuls irrémissibles, eux qui, par condescendance pour les païens, ont rendu rémissibles les autres fardeaux de la loi. [7] Pourquoi déchargent-ils notre cou d’un joug si pesant, sinon pour lui imposer à jamais ce résidu de la discipline ? Pourquoi relâchent-ils tant de liens, sinon pour nous enchaîner à perpétuité aux devoirs nécessaires ? [8] Ils nous ont affranchis de la pluralité de ces obligations, pour nous forcer à l’observation de celles dont l’oubli est le plus nuisible. Il y a eu compensation : nous avons reçu beaucoup à charge de donner quelque chose. Une compensation n’est pas révocable ; or elle sera révoquée par ces mêmes |121 fautes, par la réitération de l’adultère, de l’homicide, et de l’idolâtrie. [9] Car toute la loi devra être appliquée si la condition du pardon est annulée. Mais ce n’est pas à la légère que le Saint Esprit a l’ait avec nous un pacte, dont il a pris l’initiative- nouveau titre à notre respect. Personne ne peut rompre sans ingratitude l’engagement pris avec lui. D’ailleurs, il ne reprendra plus ce qu’il a concédé et il ne concédera plus ce qu’il a repris. [10] Le Nouveau Testament est désormais immuable et la proclamation du décret ainsi que le dessein qui y est réalisé ne finiront qu’avec le monde. L’Esprit-Saint a suffisamment refusé le pardon des délits dont il s’est réservé la surveillance ; il a revendiqué tout ce qu’il n’a point formellement concédé. [11] De là vient que les Églises ne rendent la paix ni à l’idolâtrie ni à l’homicide. Que les apôtres se soient écartés de ce principe établi par eux, il n’est pas permis, je pense, de le supposer : ou si quelques-uns peuvent le croire, il faudra qu’ils donnent leurs preuves. "
Voici la note donnée à la suite de ce texte sur l’interprétation particulière de Tertullien :
« XII, 3-4. Le texte des Actes, XV, 28 et s., donné ici par Tertullien diffère de la Vulgate qui, au lieu de fornicationibus, donne suffocatis. Ce texte, où l’on peut soupçonner une altération tendancieuse (cf. BATIFFOL, Études d’histoire…, p. 85), se retrouve dans saint Irénée (III, xii, 14), saint Cyprien, l’Ambrosiaster et le Codex Bezae. - Il est à noter que Tertullien interprète sanguine par homicide : il s’agissait, selon toute évidence, dans la pensée des apôtres, d’une interdiction de boire le sang des animaux (cf. ROSE, Les Actes des Apôtres, Paris, 1904, p. loi). La phrase qui suit dans le De Pud. (interdictum enim sanguinis multo magis humani intellegemus) semble faire entendre que Tertullien préfère son explication, sans ignorer toutefois qu’il y en a une autre. Voir, au surplus, De Monog. V : Libertas ciborum et sanguinis solius abstinentia. Sur l’arbitraire de son exégèse dans tout ce morceau, cf. les très justes observations d’ESSER, op. cit., p. 25. »
Quand Tertullien lit ou écrit sang qu’a-t-il donc à l’esprit ? Sang = sang humain = homicide.
On est très loin de la vision délivrée par la Watchtower. Heureusement que « Tertullien défendait dans ses écrits les croyances des premiers chrétiens ».
En plus de citer les auteurs antiques, la Watchtower n’hésite pas à faire parler les morts plus récents. Dans ses propres publications, elle cite à l’envi ce brave Martin Luther (voir la brochure « Comment le sang peut-il vous sauver la vie ? »).

- Martin Luther
- Woodcut by Lucas Cranach
Le réformateur a droit dans cette brochure a un bel encadré avec cette citation (tronquée bien entendue) :
« Martin Luther a tiré les conséquences du décret apostolique, disant : “ Si donc nous voulons une Église qui soit soumise à ce concile (…) il nous faut enseigner et exiger que désormais ni prince, ni seigneur, ni bourgeois, ni paysan ne mangent de l’oie, du daim, du cerf ou du porc cuit dans le sang (…). Bourgeois et paysans doivent surtout s’abstenir de saucisse noire et de boudin. ” »
Alors obéissez chrétiens, abstenez-vous de sang.
Les choses ne sont jamais aussi simples, elles ne le sont que pour les Témoins de Jéhovah qui dans leur confiance et leur aveuglement n’iront jamais voir plus loin que les quelques mots qu’on veut bien leur délivrer.
Que dit réellement la citation ?
La Tour de Garde elle-même en livre davantage et constate que Luther avait décidé de ne pas suivre l’injonction apostolique.
Tour de Garde du 15/9 1978 p. 23 §11 :
"En ce cas, pourquoi les Églises de la chrétienté à notre époque ont-elles cessé d’observer cette “règle” ? Certains commentaires de Martin Luther nous éclairent sur ce point. Quoique personnellement enclin à rejeter tous les conciles, Luther déclara cependant ce qui suit à propos du décret d’Actes 15 :
“Si donc nous voulons une Église qui soit soumise à ce concile (ainsi qu’il sied : n’est-ce pas là le tout premier concile et ne fut-il pas tenu par les apôtres en personne ?) il nous faut enseigner et exiger que désormais ni prince, ni seigneur, ni bourgeois, ni paysan ne mangent de l’oie, du daim, du cerf ou du porc cuit dans le sang, (…) [et] doivent surtout s’abstenir de saucisse noire et de boudin. (…) Que quiconque en a le désir ou le pouvoir s’attelle à la tâche de mettre la chrétienté d’accord avec ce concile ! Alors je lui emboîterai volontiers le pas.”
Selon Luther, parce qu’il était difficile d’obéir au décret d’Actes 15:28, 29, et que la majorité le transgressait, ce serait chose impossible d’exiger que tous les membres de l’Église l’observent. Aussi ne l’observerait-il pas lui-même."
Notez la conclusion perfide de la Tour de Garde. Le paragraphe 12 est sans appel pour le pauvre homme :
« 12 Peut-être Martin Luther et les membres de l’Église de son temps étaient-ils peu disposés à se soumettre à la loi divine, et il se peut que nombre d’habitants de la chrétienté de notre époque ne soient guère plus disposés à obéir à ce décret. Mais il n’en va pas ainsi des Témoins de Jéhovah. »
Trahison, perfidie et ignorance des pensées réelles des auteurs cités.
Que pensait réellement Martin Luther de l’interdiction apostolique ?
Il nous livre lui-même le fond de sa pensée (La Confession d’Augsbourg de 1530 - Article 28. — Du Pouvoir des Évêques) :
"Il y a aussi de sérieuses discussions pour savoir si les évêques ont le droit d’introduire des cérémonies dans l’Église, s’ils peuvent imposer des ordonnances sur les aliments, sur les jours fériés, sur l’organisation hiérarchique du clergé. Ceux qui accordent ce pouvoir aux évêques s’appuyent sur cette parole de Christ, Jean 16, 12 : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas le supporter maintenant. Mais quand l’Esprit de Vérité sera venu, il vous conduira dans toute la vérité ». Ils invoquent aussi l’exemple des apôtres, Actes 15, 20. 29, où ceux-ci décrétèrent qu’on devait s’abstenir de sang et des viandes étouffées. On fait observer aussi que le dimanche a été substitué au sabbat, contrairement — à ce qu’ils pensent — au Décalogue. Il n’y a pas d’exemple qu’on fasse valoir autant que celui du changement du jour du sabbat, pour prouver que le pouvoir de l’Église est si grand qu’elle a pu même modifier les Dix Commandements et dispenser de les observer. (…)
Les apôtres ont prescrit qu’il faut s’abstenir du sang et des viandes étouffées. Qui donc observe aujourd’hui cette règle ? Et pourtant ceux qui ne l’observent pas ne commettent pas de péché ; car les apôtres eux-mêmes n’ont pas voulu accabler les consciences avec une telle servitude : ils n’ont établi cette règle que provisoirement et pour que les chrétiens évitent de scandaliser leurs frères. Car pour bien comprendre cette ordonnance, il faut bien garder en vue l’article principal de la foi chrétienne, qui n’est pas annulé par ce décret.
Presqu’aucun des anciens Canons n’est observé à la lettre ; oui, beaucoup de leurs préceptes tombent journellement en désuétude, même chez ceux qui observent ces sortes de règles avec le plus grand zèle. Il est impossible de venir en aide aux consciences, à moins qu’on n’applique cet adoucissement qui consiste à savoir que l’observance de ces règles n’est nullement obligatoire, et qu’il ne peut nuire en rien aux consciences si l’on néglige ces ordonnances complètement. "
Relevons à nouveau la pensée essentielle de Martin Luther :
« Les apôtres ont prescrit qu’il faut s’abstenir du sang et des viandes étouffées. Qui donc observe aujourd’hui cette règle ? Et pourtant ceux qui ne l’observent pas ne commettent pas de péché ; car les apôtres eux-mêmes n’ont pas voulu accabler les consciences avec une telle servitude : ils n’ont établi cette règle que provisoirement et pour que les chrétiens évitent de scandaliser leurs frères. »
Pour Martin Luther la fameuse décision apostolique avait un caractère temporaire et avait été uniquement édictée dans le but de ne pas choquer les consciences.
L’idée ne vous rappelle rien ?
C’est précisément l’idée maîtresse de ce très long post : l’interdiction concernant le sang était temporaire et limitée dans son action par le désir de ne pas nuire inutilement aux Juifs qui formaient le noyau dur de la congrégation chrétienne.
Le contexte de rédaction du décret (Actes 15), le rappel de la décision prise afin d’inviter Paul à épargner à nouveau le sentiment des Juifs de Jérusalem (Actes 21), les lettres pauliniennes qui n’auraient pas de sens si le décret avait été compris comme universel et permanent (choses sacrifiées aux idoles et fornication - 1Co 6 et 8), le retour à la signification très diverse qui peut être donnée aux mots grecs et enfin la faiblesse des citations d’auteurs anciens, tout cela tire dans le même sens.
La watchtower fait preuve d’un aveuglement et d’une obstination qui frisent la doctrine de l’infailliblité papale.
Mais la jugez-vous seulement capable d’humilité et reconnaître qu’elle s’est trompée pendant plus de soixante ans.
Le mouvement dans son ensemble non. Mais l’individu peut-être, s’il parvient à lire et à comprendre ces lignes, du moins souhaitons-le.
Notes:
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